Débuts à l’avantage de Valence
Le début de match a nettement tourné en faveur de l’équipe espagnole, dirigée par Xavier Albert. Valence a imprimé un rythme intense et a rapidement pris l’avantage au score. En entamant la seconde mi-temps, l’écart au tableau affichait 62-34 en faveur des locaux, soit 28 points, un avantage qui semblait impossible à combler selon le déroulé classique de l’EuroLeague.
Réaction progressive d’Olympiacos
Malgré cette situation critique, la formation grecque n’a pas baissé les bras, même après la sortie du banc de son entraîneur Georgios Bartzokas en cours de match. Profitant de l’intensité maintenue tôt dans la partie par Valence qui s’essoufflait au fil des minutes, Olympiacos a progressivement refait son retard. Minute après minute, le collectif grec a réduit l’écart, ramenant la différence de points jusqu’à recoller au score.
Un moment clé a marqué le basculement de la rencontre : après 17 minutes depuis le maximum de l’écart, Olympiacos a repris l’avantage grâce à des points marqués par Mbaye Ndiaye, portant temporairement le score à 88-86 en faveur du club du Pirée. Ce retour au premier plan s’est accompagné d’une tension croissante dans le jeu, chaque possession prenant une importance capitale alors que Valence cherchait à inverser la tendance.
Fin de match et prolongation décisive
Les dernières minutes du quatrième quart-temps ont été marquées par une forte intensité des deux côtés. Les équipes se sont rendu coup pour coup, forçant la prolongation après une succession d’actions déterminantes. Pendant les cinq minutes supplémentaires, Olympiacos a affiché une grande maîtrise, parvenant à contenir Valence et à prendre finalement l’ascendant définitif pour conclure la rencontre sur le score de 102-97 en sa faveur.
Un record égalé en EuroLeague
Au terme de ce match, la performance d’Olympiacos a pris une dimension historique dans le cadre de la compétition européenne. En comblant un déficit de 28 points, le club grec a égalé un exploit rarement observé depuis la création de l’EuroLeague avec le format actuel. Jusqu’à présent, seul le club polonais Prokom avait surmonté un tel écart pour s’imposer, lors de la saison 2012/2013 face à Montepaschi Sienne.
Depuis plus de dix ans, aucune autre formation n’était parvenue à revenir de si loin dans un match d’EuroLeague. Ce succès permet à Olympiacos d’enregistrer sa quatrième victoire sur cinq rencontres disputées depuis le début de la saison. Le club du Pirée présente dorénavant le même bilan que Valence, l’équipe espagnole venant également de signer quatre succès en cinq journées d’EuroLeague.




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